Quels conseils suivre pour gagner aux courses hippiques ?

gagner aux courses hippiques

La concorde entre le cheval et son cavalier est un élément-clé de la victoire !

 

Avant toute chose, nous tenons à vous mettre en garde contre les pseudo-spécialistes et autres prédicateurs sulfureux qui affirment disposer d’une méthode infaillible pour gagner à tous les coups. Déjà, interrogez-vous sur l’intérêt qu’ils auraient à en faire profiter toute la galerie … Les paris hippiques trouvent leur fondement sur l’analyse rigoureuse de chaque course. Outre les gains que vous pourriez en tirer, pensez au plaisir que vous procureront la préparation minutieuse de votre pronostic et la victoire de vos favoris. Multipliez et comparez les sources d’informations pour affiner votre « prophétie ». Le cheval est-il en bonne forme physique ? Quelles sont ses performances récentes ? A-t-il l’habitude de réaliser de jolies prouesses sur ce type de terrain ? Est-il déferré (entièrement ou partiellement) ? L’alchimie entre le cheval et son jockey/driver est-elle harmonieuse ?

Sur quels types de course mieux vaut-il parier ?

Le turf regroupe plusieurs types de course : le trot attelé, le trot monté, le plat, la course d’obstacles, le steeple-chase … Le trot est une discipline particulièrement contraignante dans la mesure où le cheval ne doit jamais se mettre au galop sous peine de disqualification. Au trot attelé, le jockey (appelé « driver ») se positionnera sur un sulky tracté par le cheval (contrairement aux épreuves de trot monté dans lesquelles le jockey se tient sur sa monture). Le plat, quant à lui, met aux prises des chevaux qui doivent galoper sur une distance déterminée. Les courses d’obstacles se font également au galop, mais sur une piste parsemée d’écueils (haies, fossés, douves, talus …).

Si vous débutez dans l’univers des paris hippiques, nous vous suggérons d’éviter les courses à handicaps au cours desquelles on insère des lingots de plomb dans les quartiers de selle des différents participants afin d’équilibrer les chances de victoire de chaque monture. Les parieurs néophytes ne disposent pas de l’expérience nécessaire pour savoir quel cheval sera négativement impacté par un handicap dans ce type de course difficile à décrypter.


Pour conclure …

Comme vous le voyez, vous seriez très mal avisé(e) de faire le papier les yeux fermés. Bien qu’il s’agisse d’un exercice combinant pratique, intuition et concentration, c’est un passage obligé pour tout turfiste digne de ce nom. Pour anticiper le dénouement d’une course, il convient d’en analyser tous les paramètres : la spécialité, la distance à parcourir, le montant de l’allocation, les gains remportés par les chevaux, leurs performances récentes, les jockeys/drivers, les entraîneurs, l’état du terrain …

N’hésitez pas à vous tenir au courant de l’actualité hippique (forums de discussion, presse spécialisée, Equidia …) et à visionner les vidéos des précédentes courses pour affûter vos pronostics. Un premier coup de crayon vous permettra de rayer les chevaux qui n’offrent aucune perspective de victoire et de vous focaliser sur les chevaux les plus prometteurs. Au moment de faire le papier, veillez cependant à ne jamais vous démarquer d’une règle d’or : ne dépassez jamais le budget que vous vous étiez initialement fixé. Les paris hippiques doivent demeurer un loisir et non une source de revenus.


Comment parier sur les courses hippiques ?

Pour les non-initiés, il va sans dire que l’univers des paris hippiques peut sembler sibyllin et énigmatique à bien des égards. Malgré tout, il existe de nombreux procédés susceptibles d’affiner vos pronostics. Même si le hasard présidera toujours aux destinées de la plupart des épreuves hippiques et qu’il n’existe aucune méthode à même de déterminer l’ordre précis dans lequel les chevaux franchiront le poteau d’arrivée, n’en oubliez pas pour autant que le sport hippique obéit à une multitude de paramètres que tout turfiste doit exploiter au mieux de ses intérêts. La condition physique des chevaux, la qualité des drivers, jockeys et entraîneurs, la « musique équine », le type de course, la distance à parcourir, la position à la corde et l’état du terrain sont autant de critères que le parieur doit prendre en compte au moment de faire le papier. Vous l’aurez compris : ne laissez rien dans les bras du hasard !

Quels critères privilégier au moment de faire le papier ?

  •    La performance récente des chevaux (la « musique équine ») ;
  •    Le type de course et la distance à parcourir ;
  •    Les jockeys/drivers et les entraîneurs ;
  •    La forme physique des chevaux ;
  •    L'état du terrain de l'hippodrome.

Quelle est la meilleure formule de pari ?

parier aux courses hippiques

Avant de faire le papier, prenez en compte certains paramètres cruciaux pour augmenter vos chances !

 

Au turf, il existe de très nombreux types de paris : le  pari simple (vous jouerez votre cheval GAGNANT si vous pensez qu’il arrivera en première position ou le jouerez PLACÉ si vous pensez qu’il arrivera parmi les trois premiers (ou les deux premiers si seuls 4 à 7 chevaux sont inscrits au programme de la course), le tiercé (vous désignerez 3 chevaux en spécifiant l’ordre d’arrivée et gagnerez le rapport dans l’ordre si vos 3 chevaux arrivent dans l’ordre que vous avez annoncé [ou dans le désordre s’ils arrivent parmi les trois premiers, mais pas dans l’ordre annoncé], le quarté (vous désignerez 4 chevaux en spécifiant l’ordre d’arrivée et gagnerez le rapport dans l’ordre si vos 4 chevaux arrivent dans l’ordre que vous avez annoncé [ou dans le désordre s’ils arrivent parmi les quatre premiers, mais pas dans l’ordre annoncé], le quinté (vous désignerez 5 chevaux en spécifiant l’ordre d’arrivée et gagnerez le rapport dans l’ordre si vos 5 chevaux arrivent dans l’ordre que vous avez annoncé [ou dans le désordre s’ils arrivent parmi les cinq premiers, mais pas dans l’ordre annoncé].

D’autres types de paris sont également disponibles chez de nombreux opérateurs : le 2 sur 4 (vous désignerez 2 chevaux sans spécifier l'ordre et gagnerez s'ils font partie des 4 premiers chevaux à l'arrivée, quel que soit l'ordre), le pick 5 (vous désignerez 5 chevaux sans spécifier l'ordre et gagnerez si vos 5 chevaux figurent parmi les 5 premiers, quel que soit leur ordre), le multi (vous désignerez 4, 5, 6 ou 7 chevaux sans spécifier l'ordre et gagnerez si vous trouvez les 4 premiers chevaux à l'arrivée, quel que soit l'ordre), le couplé, le trio … Afin d’acquérir les automatismes de base, les turfistes débutants seraient bien avisés d’engager les paris les plus simples. Veillez à jouer les chevaux qui offrent les meilleurs atouts (ils disposent généralement de la cote la plus faible) et ne misez qu’une faible somme d’argent pour commencer votre immersion dans le monde des courses hippiques. Chaque chose en son temps. N’allez pas plus vite que la musique ! Dès que vous aurez emmagasiné suffisamment d’expérience pour décrypter les courses avec précision et souci du détail, vous aurez la pleine liberté d’engager des mises plus ambitieuses …


Comment la cote du cheval est-elle déterminée ?

Le système des paris hippiques en France repose sur le principe du pari mutuel. Cela signifie que les mises des différents parieurs sont regroupées et redistribuées aux gagnants (au prorata de leur mise initiale), après déduction des prélèvements opérés par les bookmakers et l’État (au titre d’actionnaire). Pour obtenir la cote d’un cheval, il suffit de diviser la somme des paris engagés sur les autres chevaux de la course par la somme des paris engagés sur le cheval en question.

Pour vous aider à y voir plus clair, il faut prendre un exemple pratique : imaginons un instant une course qui met en scène 3 chevaux et 3 parieurs. Le premier place un pari de 50 € sur le premier cheval. Le second place un pari de 25 € sur le deuxième cheval. Le dernier place un pari de 75 € sur le troisième cheval. La cote du premier cheval sera donc logiquement de 2 contre 1 ([25 +75] ÷ 50). À ce jeu-là, il est évident que plus la cote du cheval est faible, plus ses chances de gagner sont grandes (c’est un favori). Si un cheval détient une grosse cote, cela signifie que peu de parieurs lui font confiance. Ceci étant, miser sur un cheval qui possède une cote importante n’est pas nécessairement synonyme de défaite. D’ailleurs, il n’est pas rare de voir certains chevaux à grosse cote occuper des places très honorables à l’arrivée (rappelons-nous d’Oyonnax lors du Prix d’Amérique 2010).


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